Sébastien Perinetti a créé avec Le Canon un modèle de restauration durable à Nice. Ici, il n'y a pas de congélateur : tout arrive chaque matin des producteurs locaux. Le menu est écrit à l'ardoise en fonction de ce que la terre et la mer ont offert ce jour-là. C'est l'un des pionniers du vin nature à Nice, offrant une sélection pointue loin des standards industriels.
L'ardoise change quotidiennement — on peut y trouver un poulpe de roche à la saucisse de porc ou des légumes oubliés sublimés par une huile d'olive d'exception. Plats entre 25 € et 35 €, ticket moyen 50 €.
Décor bistrot vintage : murs en briques, lumière tamisée, mobilier chiné. Une ambiance de « quartier » sophistiquée et sincère.
Points positifs : Les clients apprécient de connaître l'origine exacte de chaque produit — un paradis pour les amateurs de vins vivants — des goûts francs, rustiques mais travaillés avec finesse.
Points à améliorer : La petite salle résonne beaucoup quand elle est pleine. Si vous n'aimez pas les 3–4 options de l'ardoise, il n'y a pas d'alternative.
La « cantine » des gourmets conscients. Un lieu sincère où le produit est la seule véritable star.
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